L’UJFP a accueilli avec soulagement la victoire des prisonniers politiques palestiniens, qui à l’issue de la plus longue et la plus difficile grève de la faim de leur histoire, ont obtenu le 14 mai satisfaction de la plupart de leurs revendications.
Samedi 19 mai 2012 15h
Départ : Barbes-Rochechouart
Il y a 64 ans près de 800 000 Palestiniens étaient chassés de chez eux, voyaient leurs compatriotes massacrés et leurs villages détruits.
"Nous ne partirons pas. Nous poursuivrons notre résistance. Nous serons toujours attachés à la Palestine."
15 mai 1948, 15 mai 2012, soixante-quatre ans déjà, soixante-quatre ans depuis le début du drame des Palestiniens, soixante-quatre ans de souffrance, de malheurs et de massacres pour un peuple digne, soixante-quatre ans depuis le début de la plus grande injustice imposée à un peuple sur sa terre, soixante-quatre ans de déportation d’un peuple pour le remplacer par un autre peuple.
L’UJFP organise depuis novembre 2011 la tournée de l’exposition photos sur les Bédouins du Néguev afin de montrer la politique de purification ethnique qui s’accomplit là-bas et dont ils sont victimes.
Depuis 1950, les Bédouins du Néguev, des citoyens israéliens, sont dépossédés et chassés de leurs terres. Les lois israéliennes et les statuts du KKL-JNF se sont progressivement développées afin de légaliser la judaïsation du Néguev (Naqab).
A l’appel du Collectif National pour une paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI) [*]
Avec la participation du comité national de soutien à Salah Hamouri
En présence :
de Salah Hamouri, franco-palestinien de 27 ans ayant passé sept ans
dans les prisons israéliennes. Il a été jugé, sans l’ombre d’une preuve,
par un tribunal militaire d’occupation après trois années de détention
administrative.
de Janan Abdou Makhoul, l’épouse du prisonnier palestinien d’Israël
Ameer Makhoul (militant des droits humains et responsable de Ittijah,
coordination des ONG palestiniennes d’Israél, condamné à 9 ans de
prisons sans autres preuves que des aveux extorqués sous la torture).
de Fares Qadourra, directeur de « Nadi Al Assir » (club des
prisonniers)
Le 8 mai 2012.
Aujourd’hui, nous fêtons la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’écrasement du régime nazi.
Quelques heures auparavant, les 5 et 6 mai 1945, des patrouilles de la 11ème Division de l’armée américaine libéraient les derniers camps d’extermination nazis d’Autriche, ceux de Gussen II & III, de Mauthausen puis, le 6 dans l’après-midi, celui d’Ebensée.
La guerre prenait fin sur le sol européen, sur le sol européen seulement.
Le mouvement BDS ne demande rien d’héroïque aux personnes de conscience. Il leur demande simplement de cesser toute complicité avec l’oppression.
Le droit des Palestiniens à l’égalité n’est ni négociable ni relatif ; il est la condition sine qua non d’une paix juste en Palestine et dans la région. Comme Edward Saïd le disait : « L’égalité ou rien ! ».
J’ai rencontré Jeff Halper, militant israélien pour la paix depuis de nombreuses années et directeur de l’Israeli Committee Against House Demolition (ICAHD) et également auteur de nombreux ouvrages. Jeff Halper réalise actuellement une série de conférences à travers l’Europe, qui le mènera du Royaume-Uni à la Pologne. Voici ses propos sur la situation en Palestine et en Israël.
Propos recueillis par Richard Wagman le 6/05/12
Fin 2011, dans le cadre d’un échange contre le prisonnier franco-israélien Gilad Shalit, Salah Hamouri est libéré avec un millier d’autres prisonniers politiques. Ce jeune franco-palestinien a passé sept ans dans les geôles israéliennes pour un dossier vide, condamné par un tribunal militaire après trois années de détention administrative. Il a accepté d’accorder une interview exclusive à l’UJFP (Union juive française pour la paix).
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