Rapport sur la situation humanitaire à Gaza | 7 mai 2026

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Le Rapport complet en anglais ICI.

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Un garçon à Gaza récupère du liquide dans une mare d’eau stagnante, dans l’espoir de récupérer du pétrole qu’il pourra vendre pour aider à subvenir aux besoins de sa famille. Photo de l’OCHA

Faits saillants

Une réponse rapide appuyée par la communauté humanitaire a empêché qu’une vie soit perdue à proximité d’une décharge de déchets solides qui a pris feu à Gaza City.

Les rongeurs et les insectes continuent de faire augmenter les infections cutanées et d’autres risques pour la santé dans tout Gaza.

En Cisjordanie, la propagation de la fièvre aphteuse  accroit les préoccupations humanitaires pour les communautés bédouines et de bergers vulnérables.

En seulement une semaine, 55 Palestiniens ont été déplacés  dans la zone C et à Jérusalem-Est en raison de démolitions administratives, d’attaques et d’intimidations récurrentes.

Dans le contexte de restrictions et de retards affectant la mobilité, l’Organisation mondiale de la santé a documenté 38  attaques contre les soins de santé en Cisjordanie depuis janvier – affectant quatre établissements de santé et 33 ambulances.

Vue d’ensemble

Dans l’ensemble du territoire palestinien occupé, la capacité des gens à rester en sécurité, à maintenir leurs moyens de subsistance et à accéder aux services de base est en usure constante. La violence, le déplacement, les restrictions d’accès et de mouvement et les dommages aux infrastructures essentielles aggravent les besoins humanitaires. Les partenaires de secours continuent de réagir mais l’insécurité, les contraintes d’accès, les restrictions imposées aux partenaires clés et les pénuries d’apports critiques limitent l’ampleur, la rapidité et la durabilité de l’aide, laissant les communautés déjà vulnérables sans protection et avec moins de moyens de faire face.

La Bande de Gaza

La situation humanitaire à Gaza reste désastreuse, de nombreuses familles déplacées étant toujours sous des tentes surpeuplées ou dans des bâtiments gravement endommagés en raison du manque d’alternatives sûres. Les services de base sont médiocres, l’accès à l’eau potable est instable et les déchets ne sont en grande partie pas traités, ce qui crée de graves risques pour la santé publique. Les conditions de sécurité restent également volatiles, avec de fréquents incidents, y compris des frappes et des échanges de tirs dans des zones d’habitat et à proximité d’installations humanitaires.

L’accès à l’eau reste difficile. Les infrastructures hydrauliques étant toujours dans leur état de destruction, quelque 40 partenaires livrent environ 20 000 mètres cubes d’eau par camion chaque jour – une opération fortement dépendante du carburant et de l’augmentation du financement. Les coûts d’exploitation et les délais de remplissage de l’eau ont encore augmenté à la suite de la suspension des opérations au point de remplissage d’Al Mansoura après la mort de deux entrepreneurs. Pour répondre aux besoins en matière de consommation et de cuisson, les familles sont tenues de prendre l’eau directement auprès de ces camions à environ 2 000 points de distribution. Nombre d’entre elles n’ont pas de conteneurs adéquats pour recueillir et stocker l’eau. Cette modalité de distribution a entraîné une concurrence accrue et un accès à l’eau inéquitable pour les personnes.

La propagation des rongeurs et des insectes est à l’origine d’une crise croissante de santé publique, avec une augmentation des cas d’infections cutanées et d’autres maladies signalées parmi les familles déplacées. Les rongeurs infestent fortement les abris d’urgence, les sites de déplacement et les tentes, mordant les gens et contaminent les espaces de vie. L’ONU et ses partenaires améliorent l’assainissement et le contrôle des nuisibles. Cependant, pour contenir les risques d’une crise de santé publique plus large, les partenaires humanitaires sont en contact avec les autorités israéliennes pour autoriser les machines d’enlèvement des débris dans la bande et restaurer l’accès aux sites d’élimination des déchets.

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Basel, un Palestinien déplacé, a développé une infection au pied droit après avoir été mordu par un rat. Photo de l’OCHA.

Le 1er mai, le site de décharge d’urgence de déchets solides dans la ville de Gaza, situé sur le marché de Firas, a pris feu. Ce marché historique, près de la vieille ville, est devenu le plus grand site d’accumulation de déchets solides en 2024, recevant des flux de déchets mixtes, y compris des déchets ménagers, des déchets médicaux et des débris provenant de bâtiments endommagés. Les déchets couvrent maintenant un bloc entier et ont atteint une hauteur d’environ 14 mètres. L’incendie a très probablement été causé par une accumulation de gaz méthane provenant de la décomposition des déchets organiques, aggravée par la hausse des températures. Il a été contenu avec succès à la suite d’une intervention rapide des travailleurs municipaux et d’autres équipes, soutenus par plusieurs agences des Nations unies, qui ont mobilisé des camions-citernes et des machines lourdes utilisées pour éteindre les flammes avec de l’eau et du sable.

L’incident souligne les risques importants associés aux décharges temporaires situées dans des zones densément peuplées, dont les risques d’incendie, l’effondrement structurel, la prolifération des ravageurs et les risques accrus de maladies et de contamination de l’environnement.

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Tentatives d’éteindre l’incendie sur le site de décharge de Firas, dans la ville de Gaza. Photo de la municipalité de Gaza.

La gestion des déchets solides reste un défi opérationnel critique dans tout Gaza, avec une congestion aigüe et des risques accrus d’incendies supplémentaires, en particulier pendant l’été. Le Groupe Eau, Assainissement et Hygiène (WAter, Sewage and Hygien, WASH) estime qu’environ 470 000 mètres cubes de déchets se sont accumulés dans la seule région du sud.

La restauration urgente de l’accès aux décharges contrôlées d’Al Fukhari (Sufa) et de Johr Al Deek, les deux seules décharges contrôlées – toutes deux situées près de la clôture du périmètre israélien – est essentielle pour atténuer ces risques et prévenir une nouvelle détérioration de l’environnement et de la santé publique.

Les partenaires de la gestion de sites qui supervisent les abris d’urgence désignés sont confrontés à des enjeux opérationnels importants, en particulier en ce qui concerne l’entretien des générateurs de pompes à eau qui n’ont pas été entretenus pendant de longues périodes. Le manque de pièces de rechange essentielles, notamment l’huile lubrifiante, menace le fonctionnement continu de ces générateurs. Si cette pénurie n’est pas traitée d’urgence, il y a un risque sérieux que les opérations de pompage de l’eau s’arrêtent, ce qui affecterait gravement la disponibilité en eau potable et présenterait d’importants risques pour la santé publique des personnes déplacées résidant actuellement dans ces abris.

Les restrictions sur le carburant et les pièces de rechange ont entravé la gestion des déchets et l’élimination des débris, ce qui a entraîné l’accumulation de déchets solides et de débris, créant des environnements propices aux parasites et augmentant les risques pour la santé publique, tout en retardant la réparation des infrastructures essentielles d’eau et d’assainissement.

Au cours des deux premières semaines d’avril, 68 % de la population ont déclaré compter sur la combustion des déchets comme source de carburant, en raison de pénuries de gaz de cuisson, selon le Secteur de la Sécurité Alimentaire. Cela marque une augmentation de 13 % par rapport au mois précédent et reflète la dépendance croissante à l’égard de mécanismes d’adaptation néfastes.

Selon le dernier Baromètre du marché  et l’analyse de la sécurité alimentaire en Palestine du Programme Alimentaire Mondial (PAM) (World Food Program, WFP)  couvrant avril 2026, les apports commerciaux et humanitaires à Gaza ont diminué à la suite de l’escalade régionale qui a commencé le 28 février, avec une augmentation progressive mais partielle, observée en avril, bien que les niveaux soient restés inférieurs aux niveaux de pré-escalade. Cette perturbation a affecté négativement les marchés et la sécurité alimentaire. Les prix de nombreux produits alimentaires ont augmenté, notamment la farine de blé et les légumes frais. Le pourcentage de personnes qui comptent sur les marchés locaux pour acheter de la nourriture a diminué par rapport à mars, tandis que la dépendance à l’égard de l’aide humanitaire a augmenté. Au cours de la première moitié d’avril 2026, la consommation alimentaire a diminué par rapport à mars, les légumes, les fruits et les sources de protéines n’étant consommés qu’une fois par semaine ou moins. En mars, les légumes étaient consommés en moyenne 1,8 jours par semaine et les fruits 2,3 jours par semaine. Bien que la troisième semaine d’avril ait connu de légères baisses des prix de certains produits alimentaires, les prix restent plus élevés qu’avant la crise iranienne, en particulier par rapport aux niveaux de février.

Les approvisionnements

Kerem Shalom et Zikim restent les seuls points d’entrée opérationnels pour les biens humanitaires et commerciaux à Gaza.

Sur le plan commercial, les données partagées avec le Groupe de travail sur la trésorerie (Cash Working Group) indiquent qu’entre le 27 avril et le 3 mai, 750 camions du secteur privé sont entrés dans la bande de Gaza. Cela signale une augmentation notable et se rapproche des moyennes enregistrées avant l’escalade régionale du 28 février, suggérant une reprise partielle des flux commerciaux par rapport aux semaines précédentes.

Sur les 750 camions, 85 portaient des articles d’hygiène et 53 des matériaux pour les abris. Notamment, trois camions avaient du matériel électrique et de communication et trois avaient des fournitures médicales. Ces types de fournitures n’ont pas été enregistrés depuis plusieurs mois, ce qui indique une légère amélioration de la disponibilité en fournitures essentielles. La part des produits non essentiels a diminué à 24 %, reflétant un progrès ; cependant, de nouvelles réductions de l’ordre de 10 % restent une priorité pour soutenir la reprise du marché.

L’ONU n’est en mesure de confirmer que l’entrée des marchandises suivies par le mécanisme 2720 de l’ONU. Pour leur ventilation, voir le tableau de bord en ligne du mécanisme 2720 de l’ONU.

Entre le 30 avril et le 6 mai, l’UNOPS a facilité l’entrée de plus de 1,1 million de litres de diesel et de près de 52 000 litres d’essence à Gaza et a distribué un peu plus d’un million de litres de diesel (y compris à partir de stocks entrés avant cette période) en appui aux opérations humanitaires.

Pour un compte rendu détaillé des dernières opérations humanitaires à Gaza, voir l’Annexe 1 ci-dessous

Le financement

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92% des fonds requis vont à l’aide humanitaire
à Gaza et 8% à la Cisjordanie
90% des fonds s’adressent aux besoins de la bande de Gaza et 10% à ceux de la Cisjordanie

Sources : Système de Suivi Financier (Financial Tracking System) et Aide Humanitaire dans les territoires palestiniens occupés

Annexe 1 : Opérations humanitaires dans la bande de Gaza par groupe

Cette section couvre la période du 27 avril au 3 mai, sauf indication contraire.

La sécurité alimentaire

À la date du 3 mai, les partenaires ont fourni une aide alimentaire générale à 8 300 ménages (30 000 personnes) au titre de la distribution mensuelle de nourriture pour le mois de mai. Chaque famille reçoit deux colis, un sac de farine de 25 kilos et 2,5 kilogrammes de biscuits à haute valeur énergétique, couvrant 75 % des besoins caloriques minimum – comme en avril.

Au 29 avril, les partenaires ont continué à préparer et à servir près de 1,1 million de repas chaque jour dans 121 cuisines et dans près de 2 000 lieux différents. Cela comprend 312 000 repas quotidiens produits dans le nord de Gaza et 786 000 repas dans le sud.

La production de pain se poursuit, avec environ 130 000 paquets de pain de deux kilogrammes produits quotidiennement par 28 boulangeries soutenues par l’ONU. Un cinquième du pain est distribué gratuitement dans plus de 300 refuges et sites communautaires, tandis que le reste est vendu à un prix subventionné de 3 NIS (0,84 €) le paquet par l’intermédiaire de 168 détaillants. La production n’a cessé d’augmenter à mesure que les boulangeries renforcent leur clientèle et établissent lentement des réseaux de plus en plus étendus de points de vente et de détaillants pour vendre leur pain.

La santé

Les partenaires ont soutenu l’évacuation médicale de 196 patients, dont 92 enfants, avec 246 accompagnants, via Rafah ou Kerem Shalom.

Depuis l’annonce d’un cessez-le-feu le 10 octobre 2025, les partenaires ont soutenu la création ou la restauration de 110 points de service de santé, dont 65 dans la ville de Gaza et le nord de Gaza. Pourtant, des lacunes importantes subsistent, en particulier dans le nord de Gaza.

En avril 2026, 72 partenaires ont déclaré toucher une moyenne de 370 100 personnes par semaine, les services cliniques généraux représentant la plus grande part (246 300), suivis de la santé sexuelle et reproductive, des maladies non transmissibles, de la santé des enfants et des services de santé mentale et de soutien psychosocial.

Pour plus d’informations, consulter le tableau de bord en ligne du Groupe Santé.

L’hébergement

Les partenaires ont fourni des abris vitaux et des aliments pour le déjeuner par le biais de modalités en nature et de bons d’achat à 4 471 ménages. Les distributions ont inclus 4 982 articles de literie, 600 kits de literie, 1 532 kits d’étanchéité et 442 tentes.

À Khan Younis, ils ont installé 150 abris d’urgence améliorés fabriqués à partir de matériaux disponibles tels que des feuilles de plastique et conçus comme une solution immédiate qui peut être transformée en abris de transition une fois que les matériaux seront autorisés à entrer.

Pour plus d’informations, consulter le site internet du Groupe Hébergement.

La gestion de sites

Sur la base de l’examen rapide des sites de déplacement en février, le Groupe de Gestion de Sites a introduit un outil interactif qui permet aux partenaires de récupérer facilement des informations sur des sites individuels, d’éclairer leur réponse et d’améliorer la couverture collective.

La protection

Les partenaires ont touché au moins 14 000 personnes sur des sites fixes et par la sensibilisation mobile. Les services ont principalement inclus la santé mentale et le soutien psychosocial (Mental Health and PsychoSocial Support, MHPSS), ainsi que l’assistance juridique (couvrant les questions civiles et familiales), la protection communautaire, le soutien inclusif en matière de handicap et les activités de sensibilisation.

Ils ont offert des services à 253 Palestiniens qui sont revenus d’Égypte, ce qui porte le nombre total de rapatriés auxquels ces services ont été proposés depuis la réouverture de Rafah le 2 février à 2 069 ; dont 316 qui reçoivent toujours des services de protection de suite.

Ils ont également tenu 17 discussions de groupe et ont mené 151 entretiens avec des personnes ressources dans 16 quartiers, soit 1 765 personnes, comme moyen de veiller aux besoins et aux services de protection.

Les partenaires de la protection ont également touché environ 6 000 personnes par le biais de distributions d’articles d’hygiène, de vêtements et de nourriture.

Pour plus d’informations, consulter le tableau de bord en ligne du Groupe de Protection.

La protection de l’enfance

Les partenaires ont fourni à plus de 3 500 enfants et soignants des interventions en santé mentale et en soutien psychosocial (Mental Health and PsychoSocial Support, MHPSS), dont des activités de groupe, des conseils individuels, des premiers secours psychologiques et un soutien au renforcement de la résilience pour faire face aux traumatismes, à la détresse et renforcer l’adaptation des soignants.

Les partenaires ont également touché 150 enfants à haut risque par des services de gestion de cas. Le nombre croissant de cas complexes et à haut risque, y compris les abus, la négligence, le mariage des enfants et les préoccupations liées au suicide, augmente le besoin de réponse, mais la capacité de suivi et de services spécialisés reste limitée.

La prévention communautaire et la sensibilisation à la protection de l’enfance restent actives auprès de 2 500 enfants et soignants par le biais de séances de sensibilisation aux risques liés à la protection et aux comportements sans danger. Les approches participatives, y compris les marches de sécurité des enfants et la cartographie de la sécurité, sont mises en œuvre sur plusieurs sites, amenant les enfants à identifier les risques dans leur environnement. Les résultats préliminaires indiquent des risques accrus dans les espaces publics et communautaires, dont le harcèlement, des infrastructures dangereuses et un accès sécurisé restreint, en particulier pour les filles. Sur la base des contributions des enfants, les partenaires ont lancé des mesures d’atténuation des risques au niveau communautaire, avec une mise en œuvre précoce en cours dans certains domaines. La poursuite de l’extension des activités et le renforcement de la collaboration intersectorielle sont prévus pour soutenir des réponses intégrées.

L’action anti-mines

L’UNMAS (United Nations Mine Action Service), le service de l’ONU pour l’action anti-mines, a effectué 37 évaluations des risques d’explosion en appui à l’enlèvement des débris et d’autres activités partenaires, ainsi que quatre missions d’équipes d’intervention d’urgence.

Les activités d’éducation sur les risques d’engins explosifs se sont poursuivies entre le 23 et le 30 avril, touchant près de 12 600 personnes dans les villes de Gaza, Deir al Balah, Khan Younis et Rafah.

Depuis l’annonce d’un cessez-le-feu le 10 octobre 2025, 98 accidents ont été enregistrés, blessant 246 Palestiniens et en tuant 49.

L’éducation

Les partenaires ont distribué 66 kits « L’école-dans-un-Carton » dans un espace d’apprentissage temporaire (Temporary Learning Spaces,TLS) à Khan Younis, au profit de 2 640 apprenants. Ils ont également livré quatre kits de développement de la petite enfance au profit de 250 enfants d’âge préscolaire, tandis que trois kits récréatifs ont bénéficié aux 2 640 mêmes élèves.

Dans le cadre des efforts visant à étendre les espaces d’apprentissage alternatifs, étant donné que 93 % des bâtiments scolaires nécessitent une réhabilitation ou une reconstruction majeure, 27 tentes haute performance (High Performance Tent, HPT) ont été installées sur cinq sites pour servir de salles de classe TLS.

La réhabilitation légère des salles de classe libérées est en cours. À Nuseirat, Deir al Balah, les partenaires ont terminé la réhabilitation de 12 salles de classe dans une école publique le 3 mai. Cela a permis à plus de 1 500 apprenants d’accéder à des environnements d’apprentissage améliorés.

Au total, 30 participants ont suivi une formation sur les programmes inclusifs pour les personnes handicapées, visant à renforcer la qualité des données et à promouvoir des réponses plus inclusives en matière d’éducation. Ceci est d’une importance critique compte tenu du nombre croissant d’enfants handicapés et des obstacles persistants à leur inclusion.

Pour plus d’informations, consulter la page internet du Groupe Éducation.

L’aide financière polyvalente (Multi Purpose Cash Assistance, MPCA)

Les distributions d’aide en espèces destinées à plusieurs usages se poursuivent à grande échelle ; elles ont touché 138 996 ménages (environ 765 000 personnes) en avril, dépassant à nouveau le seuil mensuel de 100 000 ménages aidés.

Les données d’études récentes indiquent que la taille moyenne des ménages est passée de 5,5 à 6 personnes, ce qui porte le niveau mensuel estimé du MPCA à plus de 600 000 personnes.

Les télécommunications d’urgence

Le 27 avril, les partenaires ont achevé la configuration du pare-feu du PNUD au niveau de Jérusalem, rétablissant la connectivité du système de communication de sécurité (Security Communication System, SCS) entre Jérusalem et Gaza.

Entre le 29 et le 30 avril, le coordonnateur de terrain du Groupe Télécommunications d’urgence a dispensé une formation SCS à 28 membres du personnel humanitaire à Gaza, renforçant ainsi la capacité de communication opérationnelle.

Le 30 avril, un partenaire a entrepris la restauration du générateur principal de la ville de Gaza, une étape essentielle pour maintenir la connectivité, après que les autorités israéliennes ont approuvé, le 29 avril, l’entrée de pièces de rechange et de consommables à Gaza.

Traduction SF pour l’UJFP

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