BRÈVES DE PRESSE #27  du 17 janvier 2026

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« Si les droits humains, la morale ont un sens, Gaza est l’endroit où ces valeurs doivent subsister ou mourir. Car si le monde peut nous regarder disparaître sans rien faire, rien de ce qu’il prétend défendre n’est réel. » Nour Elassy, citée par Annie Ernaux

« C’est lorsque le monde dort que naissent les monstres. Et des monstres, nous en avons déjà beaucoup parmi nous. Le premier d’entre eux : notre indifférence. » Francesca Albanese, in « Quand le monde dort / Récits, voix et blessures de la Palestine », Ed. Mémoire d’Encrier, octobre 2025, Montréal (Québec).

« Saviez-vous que la souffrance n’a pas de limite/ l’horreur pas de frontière / Le saviez-vous / Vous qui savez. » Charlotte Delbo (déportée à Auschwitz puis à Ravensbrück) in « Prière aux vivants pour leur pardonner d’être vivants », Les Éditions de Minuit, Paris, 2024.

LE SAUREZ-VOUS, VOUS QUI SAVEZ ?

Enfin ! La France dénonce « une répression intolérable, insupportable et inhumaine ». Facile, c’est contre le régime iranien aux abois. Les mêmes termes seraient tout aussi opportuns vis-à-vis d’Israël, le leader étatique des massacres de masse. Mais Néron s’en garde bien, qui a laissé un vautour planer au-dessus de nos têtes le 29 décembre. Pour paraphraser Laurent Mauvignier dans « La maison vide » page 226 ‒ prix Goncourt ‒ il en va sans doute d’une société nationale en temps de crise comme d’une famille autour d’un secret ; « elle ne se laisse porter que par les nécessités du récit qu’elle veut entendre et certainement pas par la réalité. » Ou Édouard Louis, sur France Culture le 27 décembre, il s’agit de « ne pas voir ce que l’on sait déjà », soit l’exacte question de Charlotte Delbo au lendemain du judéocide nazi1 : « Le saviez-vous / Vous qui savez ». Et cela se répète au XXIè siècle sous la pression du récit national étatique et médiatique qui a pour mission de n’en reconnaître… rien ! Absolument rien tandis que tout le monde le sait, le voit, en attendant l’oubli. Et pour ça il y a des chiens de garde du récit immanquablement sioniste et colonial. Ils n’ont cessé d’aboyer en 2025, Enthoven, Gainsbourg, Mnouchkine, Sureau et Illouz… parmi les plus récents. Sans oublier Aurore Bergé ou Caroline Yadan, deux macronistes qui nous fabriquent une loi qui viendrait bétonner le récit des criminels avec le même aplomb que Sarkozy ou Dati et Le Pen se disent innocents et persécutés tout en usant de moyens anti-républicains contre l’institution judiciaire, comme les États-Unis2 contre la Cour Pénale Internationale. Les citoyennes et citoyens français doivent-ils en être dupes comme nous y invite dans un Libération complaisamment complice d’une pétition-fiction de Belinda Cannone3 ? S’ils acceptent de l’être, ce sera à leurs dépens car tôt ou tard le système dit « illibéral » que leur silence nourrit sera plébiscitaire, totalitaire. Ils seront enfermés dans des choix qui se feront définitivement sans eux, tels de jeunes Français conditionnés à la guerre. D’où l’intérêt de savoir pourquoi collectivement, médiatiquement, individuellement, on ne veut « pas voir ce que l’on sait déjà ». Tout va très vite. Nous avons révélé récemment le piège pour l’Ukraine auquel l’Europe s’est prise elle-même par son consentement actif au génocide à Gaza. C’était le 6 décembre sous le titre « Une pierre de Gaza dans le jardin de l’Europe » dans nos Brèves #26, égratignant au passage Jean Quatremer (de Libération) pour sa bêtise ou son dogmatisme sur le sujet. Or Jean- Pierre Filiu dit après nous la même chose que nous. C’est dans Le Monde, le 28 décembre 2025 : « 2025, l’année où l’Europe a affaibli l’Ukraine en abandonnant la bande de Gaza »

Le franco-judaïsme à l’épreuve du sionisme

Répliques

C’est paradoxalement cette émission d’Alain Finkielkraut qui donne l’occasion au philosophe Bruno Karsenti d’opposer à ses interlocuteurs peu nuancés (en particulier Denis Olivennes avec ses « équations » syllogistiques et démagogiques) la possibilité d’une résurgence du franco-judaïsme par un retour au progressisme : « Ça n’est qu’en reprenant la dynamique des progrès des droits et des droits des minorités, mais en la reprenant d’une manière qui a été lâchée par le progressisme, que le sort des Juifs sera meilleur et qu’on reviendra à l’adage dont on est parti : « heureux comme Dieu en France ». Finkielkraut lui- même viendrait à prendre en compte que la mémoire de la Shoah est insuffisante désormais, peut-être inopérante, à définir les Juifs face à un génocide dont il ne peut toujours pas entendre le nom sans se sentir « nazifié ». Quoiqu’il ne soit pas nécessaire d’être nazifié pour commettre un génocide. France Culture, le 06 décembre 2025, Les Juifs et la France.

Faut-il faire un dessin ?

Sionisme en thérapie

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Détail d’un dessin de Joe Sacco (photo UJFP)

Cool ! À celles et ceux qui redoutent d’être nazifiés par la reconnaissance du génocide en Palestine, Sacco offre une alternative qui leur permettra de sauver l’honneur par l’adoption d’une terminologie respectueuse de « l’identité juive », du type « autodéfense génocidaire ». L’exposition Joe Sacco & Art Spiegelman à Paris devait se terminer le 10 janvier. Son succès a conduit la galerie Martel à la prolonger jusqu’au 17 janvier. Joe Sacco & Art Spiegelman.

Charlie se vautre

Subtil en diable, Charlie-Hebdo habitué à se payer la tête de certaines victimes fait réagir les Suisses après la tragédie de Crans-Montana. Et sur la laïcité, son hors-série est d’une telle aberration que Jean Baubérot-Vincent pris pour cible par « des rédacteurs [qui] commentent des études dont ils n’ont pas pris connaissance » n’a aucun mal à dézinguer leurs attaques brinquebalantes et pétries de tant d’anathèmes que l’hebdo en vient à se classer lui-même à droite de l’échiquier politique en matière de laïcité. Nouvel Obs, le 10 janvier 2026 : “Charlie Hebdo” et la laïcité : un défi difficile, par Jean Baubérot-Vincent.

Antisionisme ou pas, la critique d’Israël est de fait prohibée

La loi Yadan examinée à l’Assemblée y ajouterait le volet pénal la criminalisant. Pour le reste, la presse industrielle fait déjà ce qu’il faut pour noyer les crimes israéliens dans la banalité et le flux des nouvelles de l’impérialisme occidental. Elle donne la parole aux sionistes porteurs de tribunes liberticides sans jamais l’accorder aux antisionistes légitimes. Comme le relève le professeur de droit international François Dubuisson, le projet de loi Yadan vise plus encore à « restreindre les capacités de critique à l’encontre de la politique d’occupation illégale menée par l’État d’Israël et [à] octroyer à la réputation de cet État une protection particulière. » Yaani, le 05 janvier 2026 : La proposition de loi « visant à lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme » : un texte inutile et contraire à la liberté d’expression.

Que vaut la réputation d’Israël en droit international ?

La réputation d’Israël lui vient de son irrespect absolu du Droit international. C’est sans lien avec l’antisémitisme ; bien au contraire puisque les antisémites, tous partisans de la force et de la brutalité, sont les meilleurs soutiens de cet État transgressif. C’est vrai aujourd’hui comme hier. Le Monde Diplomatique, qui vient de créer un outil internet d’accès libre et gratuit pour recenser les résolutions de l’ONU depuis 1945, nous apprend que le nombre de celles qu’Israël n’a pas respectées s’élève non pas à quelques dizaines ni à quelques centaines, mais à 1201 (mille deux cent une) ! Le Monde diplomatique, décembre 2025 : Une seule solution, la résolution !

Un signe bien réel de génocide à Gaza

La natalité y est en baisse, preuve que la « soumission à des conditions d’existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe » des Palestiniens a produit des effets et que les atteintes au système de santé constituent bien des « mesures visant à entraver les naissances ». Deux éléments qui entrent dans la définition universelle d’un génocide reprise dans le Code pénal français. Mediapart, 14/01/2026 : La chute de la natalité à Gaza, l’autre versant du génocide.

Un sionisme franco-israélien en roue libre

« à Gaza,c’est tous les jours Bondi Beach » écrit Laurent Cohen Medina.

Pourtant, face à la réalité génocidaire s’exprimant à huis clos et aux dernières interdictions de 37 ONG à Gaza, elles ne manquent pas les tribunes de la presse industrielle française en vue d’interdire en les criminalisant les opinions critiques d’Israël, en prétextant l’attaque terroriste de Bondi Beach en Australie (16 morts). Or à la mi-janvier 2026 on compte déjà 14 meurtres de citoyens palestiniens d’Israël, face auxquels Haaretz demande « où son tles Juifs israéliens ? ». Et l’attaque terroriste institutionnelle contre l’Université de Birzeit ne suscite aucune émotion de la part d’intellectuels sionistes. RFI, le 06 janvier 2026 : Cisjordanie occupé: des blessés au cours d’une opération militaire israélienne à l’université Birzeit.

Une longue

Illouz nous contraint à faire une longue note quand nous voudrions être brefs. Cela fait plus d’un an qu’il lui est reproché d’inverser le réel. Mais elle continue tête baissée. Et la voilà qui bâcle une tribune pour se saisir de l’attentat de Bondi Beach du 14 décembre. Le 18, le journal Le Monde lui offrait un bel encart pour déverser ses amalgames. Son discours outrancier n’a pas manqué de lui valoir une disqualification morale et intellectuelle. « Illouz, se construit un homme de paille […] enfermée dans un discours dépassé » tranche Eran Tzidkiyahu qui la voit incarner «la trahison des intellectuels ». Gilbert Achkar, lui, désosse l’article et en extirpe les « contre-vérités » parfois bâties sur des citations tronquées et des « [analogies grossières ». En effet la tribune vengeresse d’Illouz est un long anathème contre l’esprit de justice qui anime les citoyens du monde, la plaçant elle du côté d’une oppression étatique dont les sociétés ont pourtant le plus grand mal à se dégager. Pour reprendre une notion qui lui est chère, la voilà qui développe une hypersubjectivité4 identitaire juive israélienne en même temps qu’elle accrédite une réification des sujets palestiniens.

Hypersubjectivation des Israéliens et réification des Palestiniens structurent la réception occidentale négationniste de la colonisation débouchant sur le génocide actuel. C’est misère que Le Monde se prête avec assiduité à ce jeu délétère qui n’a d’autre but que d’encourager la création d’un délit d’opinion antisioniste en France. Alors que même Guillaume Erner (pourtant acteur de la zone de pondération du génocide à France Culture) se sent obligé de ramener Eva à plus de réalité et à modérer ses accusations d’antisémitisme. France Culture, le 16 décembre 2025 : Attentat en Australie : jusqu’où ira la haine des juifs ?

Ayyam Sureau, le pensum

La veille, c’était Ayyam Sureau qui, toujours dans Le Monde (pas gêné de laisser se développer une théorie contraire au Droit européen et au Droit français, telle la volonté d’interdire le boycott contre l’apartheid) voulait nous enseigner par l’histoire du XXè siècle comment « les sociétés basculent » en ignorant totalement comment le XXIè a déjà basculé dans une barbarie qu’elle soutient. Ce qu’elle décrit de « listes » et de « mises à l’écart », loin d’être le fait prioritaire d’une société mue par la haine, a été celui de ses institutions perverties contre les Juifs en particulier. Et ce sont encore les institutions perverties au côté desquelles elle se place qui exercent la répression actuelle contre la solidarité la plus urgente. Mais là n’est pas son problème. Son problème est « la possibilité du meurtre », façon Houellebecq, par une extrapolation dont elle souhaite tirer des conséquences liberticides en France alors que la réalité du meurtre déjà là modélisé par Israël principalement contre les Palestiniens et les Libanais la laisse froide. Il n’y a rien de moins philosophique quand on prétend en être que de dénoncer « une opinion publique brutale et aveugle » alors que celle-ci qui au pire lui ressemble, se montre au mieux indifférente au sort des victimes du génocide du XXIè siècle. S’il est à craindre « l’anéantissement comme option politique » Ayyam Sureau l’incarne magnifiquement.

Quand un soleil s’éteint

Gainsbourg Charlotte a été libre en France de baisser le pouce publiquement pour enterrer la Palestine. Qu’elle ait été tout aussi publiquement dénoncée pour sa complicité avec le génocide était dans l’ordre de cette action hostile à une population anéantie sans recours ni secours. Après tout, cette dénonciation se faisait dans le strict respect de la réciprocité polémique. Puis l’ombre de Mnouchkine la grande s’élevait pour prêter main forte à la faible star qui venait de subir une attaque « gestapiste ». Le temps de crier Ariane à « moi » ! l’ombre assassinait socialement l’enseignant Théry insurgé contre l’injustice. La star s’en est sortie indemne, et pour cause. C’est l’enseignant qu’on a suspendu de son emploi modeste.

Pour sa sortie, Mnouchkine dont le soleil s’éteint projette son suicide dans les bras de l’extrême-droite. C’était bien la peine.

Certes Bondi Beach

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Un agneau blessé par les colons,
dans les bras de son berger

Source Haaretz

Certes nous souffrons en conscience de la tuerie de Bondi Beach perpétrée hélas, mille fois hélas en miroir de la mécanique de meurtres de masse organisés; cette mécanique de mort à laquelle les sionistes trouvent des justifications ou des causes dans l’insuffisance des victimes humaines à présenter un look qui leur convienne, un visage non maquillé trop hiératique dans la douleur, ou le corps trop tonique de jeunes enfants écopant sans une plainte les eaux du déluge en hiver, ou le regard trop dense d’un berger avec son animal de coeur. Car la seule plainte à leurs yeux qui vaille est la leur contre la réprobation qui monte et touche à leur hypocrisie. Mais pour nous comme pour beaucoup d’autres, « Il y a dans une vie des actes à accomplir qui sont le fait de l’âme et semblent passer outre à l’instinct de conservation. […] Il n’y a pas de réalité si douloureuse que l’homme ne trouve en lui-même une hauteur pour la dominer »5.

Changer la valeur du mot ou comment étendre le domaine de l’antisémitisme

Loin du sens commun, il suffit de fabriquer une langue de propagande et de l’expérimenter sur les radios juives communautaristes, des fois que ça prendrait. Il faudrait avoir la rigueur de Victor Klemperer pour recenser les mots du nouvel antisémitisme composés par les Frankestein du sionisme. C’est ainsi qu’est apparu récemment le concept d’« antisémitisme d’intimité » à l’occasion de la condamnation à Nanterre d’une nourrice ayant intoxiqué ses employeurs juifs sans toutefois qu’ait été retenue la circonstance aggravante d’antisémitisme. Absurde jusqu’au bout, le 19 décembre, un rabbin étudiant sur Radio J la paracha des 7 vaches maigres et des 7 vaches grasses, faisait de l’antisémitisme un levain caché dans la nourriture de tout un chacun. L’Union des Étudiants Juifs de France n’est pas en reste. En novembre 2025, elle testait sur les ondes la notion de « terrorisme doux ».

En catimini à la télévision

Armageddon ou le sionisme évangélique

Objectif : apocalypse. Les incrédules verront avec profit le film diffusé par Arte le 17 décembre en pleine nuit, « Prier pour l’apocalypse », de Tonje Hessen Schei. On y voit Trump avancer à la manière d’un cow-boy jusqu’au Mur des Lamentations. Pour le reste, ça se passe de commentaires. Juste celui de @Vincent7733 : « Mais c’est terrifiant ce documentaire ! » Arte, visible en rediffusion jusqu’au 16 mars 2026.

Il n’y a pas d’Auschwitz à Gaza mais c’est quand même un génocide

Cette parole est celle de l’historien Amos Goldberg dans le film « Disunited Nations – Proche-Orient, l’ONU dans la tourmente »,d e Christophe Cotteret, consacré à la courageuse Francesca Albanese, Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupé depuis 1967, accusée bien évidemment elle aussi d’antisémitisme par les génocidaires. On y entend cette autre parole d’une enfant de 14 ans : « La peur de la mort ne vous empêche pas de mourir mais elle vous empêche de vivre ». Il était diffusé juste avant « Prier pour l’apocalypse », avec la discrétion imposée par l’horaire de 23h55. Il est encore visible sur Arte jusqu’au 15 mars 2026.

La France en toute innocence (non exhaustif)

Mise à jour du guide des entreprises françaises d’armement complices d’Israël (+ 34)

« De la PME à la multinationale, le matériel français alimente de manière systémique le génocide à Gaza ». Ricochets, le 15 novembre 2025 : Le guide des entreprises françaises d’armement complices d’Israël.

Radio France aussi

Nouvel Obs, le 10 décembre 2025 : Liberté d’expression ou devoir de loyauté ? Guillaume Meurice attaque Radio France aux prud’hommes pour contester son licenciement ».

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Photo UJFP

« Gaza : témoigner, comprendre, agir »

C’est une exposition de Médecins Sans Frontières.
On peut la voir jusqu’au 12 février 2026
au Ground Control, 81 rue du Charolais, Paris XIIè.


  1. Selon l’expression de Michel Warschawski critique du terme « shoah » signifiant « catastrophe » qui ne dit rien de « l’holocauste », terme par lequel fut d’abord communément désigné le génocide des Juifs. In « Netanyahou célèbre la journée du judéocide nazi… par une fête à Eilat », le 31 janvier 2017.[]
  2. Identifié dès 2002 comme État voyou les États-Unis ont désormais renoncé (de même que la France du deux poids deux mesures) à l’usage de ce terme pour qualifier les pays qui résistent à leur hégémonie, et maintenant à leur domination. Ils n’en ont plus besoin pour assumer leur dimension prédatrice. Ayant perdu tout crédit moral, ils savent qu’il ne leur reste que la force brute. Au XXè siècle, ils prenaient la précaution, pour préserver leur vernis démocratique, de déléguer à la CIA le soin de faire des coups d’État. Voir à ce sujet le puissant film « Sound track to a coup d’État ». Ils ne s’en donnent plus la peine au XXIè où ce sont les instances élues qui s’en chargent au grand jour. Le Monde, le 03 janvier 2026 : États-Unis – Venezuela : les principales interventions de Washington en Amérique latine depuis la guerre froide[]
  3. D’elle Voltaire eût dit « l’hyperbolique romancière » qui n’hésite pas à mêler les Alliés au génocide de Gaza pour refaire la libération d’Auschwitz. Avec un temps de retard sur Finkielkraut lui-même qui admet quand même face à Bruno Karsenti que « la mémoire de la Shoah ne suffit pas » et qu’il faut traiter le mal dans la globalité du racisme (Répliques, France Culture, le 06 décembre 2025).[]
  4. Cf. Eva Illouz, « La fin de l’amour – Enquête sur un désarroi contemporain », Éditions du Seuil, Paris, 2020, p. 141 et suivantes.[]
  5. Joë Bousquet, in « Poisson d’or », L’imaginaire, Gallimard 1988, p. 48[]