Témoignages de Palestine
Témoignage d’Abu Amir le 25 octobre 2025 – « Le voyage de guérison parmi les décombres : Atelier de soutien psychologique pour les femmes du camp Al-Asdiqaa, ouest de Deir al-Balah »
Dans une réalité humaine éprouvante que vivent les personnes déplacées dans le camp Al-Asdiqaa à l’ouest de Deir al-Balah, où les tentes se touchent, où l’eau manque, et où les visages sont marqués par la fatigue et la nostalgie, les souvenirs des maisons détruites planent encore dans les esprits comme
Témoignage d’Abu Amir, le 19 octobre 2025 – Espaces de guérison et d’espoir : un voyage de la survie à la reconstruction de la vie
Dans le calme relatif qui règne sur la zone d’Al-Mawasi à Khan Younis, où les souvenirs douloureux se mêlent aux tentatives de renaître des cendres de la destruction, l’équipe de l’UJFP a poursuivi son travail essentiel en apportant un soutien psychologique spécialisé aux femmes déplacées.
La séance, organisée dans le camp
Témoignage d’Abu Amir le 19 octobre 2025 – Une trêve fragile dans la bande de Gaza
Quarante-sept violations en dix jours et des martyrs à Jabalya, des raids sur Rafah
Depuis début octobre 2025, la bande de Gaza connaît une trêve fragile, considérée comme l’une des phases les plus énigmatiques du récent conflit. Après deux années de guerre d’extermination qui ont anéanti les infrastructures et fait des
Témoignage d’Abu Amir, le 14 octobre 2025 – Des cendres du siège à l’étincelle de l’explosion : pourquoi le 7 octobre a-t-il eu lieu ?
Depuis plus de soixante-dix ans, le peuple palestinien vit sous le poids d’une occupation continue, sans équivalent dans l’histoire moderne. Une occupation qui n’a pas seulement volé la terre, mais aussi l’identité, la dignité et le droit à la vie. Depuis 1948, date de la grande Nakba, le projet sioniste
Témoignage d’Abu Amir, le 14 octobre 2025 – La Palestine dans le cœur des peuples malgré la douleur et la perte
Malgré la douleur et la perte, malgré le sang versé en torrents et les massacres commis contre des innocents, la Palestine demeure vivante, immortelle. Elle refuse d’être effacée de la mémoire et prouve jour après jour qu’elle n’est pas une simple question de frontières, mais une question d’existence. Ce n’est











