Alors que nous commémorons la Journée de la Nakba, nous refusons de rester les bras croisés, simples témoins de l’injustice. Nous exigeons que des mesures soient prises, que des comptes soient rendus et que des changements soient opérés afin de garantir un avenir de dignité, de justice et de libération
Un génocide est en cours à Gaza. La famine et l’absence de soins y sont organisés. L’occupant israélien y tue sans retenue femmes, enfants, vieillards, malades, personnels de l’UNRWA, familles entières, journalistes et même humanitaires étrangers venus apporter de la nourriture… Dans le même temps, en Cisjordanie, assassinats, expulsions et
Intervention de Sonia Fayman à la soirée Éducide, scholasticide du Collectif L’éducation Avec Gaza
Avis de Dana Farraj, avocate chercheuse Université Birzeit :
La définition actuelle du crime de génocide est le résultat de la seconde guerre mondiale qui a conduit à invisibiliser les récits des peuples colonisés, à effacer les différentes
« Six mois que cette tuerie est perpétrée avec la complicité des gouvernements occidentaux et la connivence de nos médias. Six mois qu’une immonde puissance coloniale tente d’éradiquer un peuple et amoncelle les cadavres. En six mois, plus de 33000 humains (auxquels il faudrait rajouter plus de 10000 disparu.es), dont
Samedi 30 mars, Journée de la Terre, s’est tenu à Paris un meeting international organisé à l’initiative de Tsedek! et de l’UJFP, et en coordination avec de nombreux groupes et collectifs juifs internationaux antisionistes ou non-sionistes (Jewish network for Palestine, Jüdische Stimme, Jewish Bund, Erev rav, De-colonizer, Na’amod, IJAN, Juntz
Intervention de Michèle Sibony au meeting juif international du 30 mars – Table 1 « Colonisé.es, colonisateurs : guerre génocidaire et décolonisation de la Palestine »
« L’histoire des Juifs européens et celle des Arabes de « Eretz Israël », sont toutes deux devenues la centralité du judaïsme. La shoah des Juifs européens et la
29 févr. 2024
Intervention d’Olivier Lek-Lafferrière, au nom de l’UJFP (Union Juive Française pour la Paix) de Saint-Étienne lors de la réunion publique « Retour de Rafah » de la députée Andrée Taurinya.
« Nous n’en pouvons plus que notre histoire, celle de nos ascendants, de nos survivants, soit instrumentalisée pour couvrir la colonisation, l’apartheid et