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Témoignages qui nous permettent d’éclairer la situation en Palestine
Dans l’une des tentes du camp Al-Asdiqaa à Deir Al-Balah, vingt femmes déplacées se sont réunies pour une séance animée par les équipes de l’UJFP, intitulée « Malnutrition ». Mais en réalité, cette séance était bien plus que cela : un espace rare de chaleur humaine au cœur de la dureté du
Gaza ne dort jamais. Quiconque la visite n’entend que le sifflement des avions et ne voit que des tas de décombres, des corps d’enfants déchirés, et des mères hébétées qui s’accrochent aux noms de leurs enfants plus qu’à leurs mains. La guerre a dépassé tout ce que l’esprit humain peut
Une petite joie au cœur du brasier : quand Gaza revêt ses enfants de vie à nouveau
Dans la bande de Gaza, la vie ne ressemble plus à aucune autre. Ici, le temps s’est figé au rythme des explosions, suspendu à chaque flash d’actualité qui pourrait annoncer soit une accalmie, soit
Un cauchemar sans fin, telle est notre vie dans l’attente d’un avenir incertain.
À Gaza, lorsque la nuit tombe, ce n’est pas le calme qui s’installe comme ailleurs dans le monde, mais le cauchemar qui commence. La nuit ici n’est pas un moment de repos ou de sérénité, mais un instant
Au cœur de la tragédie qui assiège Gaza de toutes parts, où les repas sont devenus des vœux inaccessibles et où les soupirs des mères s’élèvent au-dessus du silence des tentes vides, une séance a été animée par les équipes de l’UJPF dans le cadre de leurs programmes de soutien
Dans un coin assiégé de la terre, appelé Gaza, la vie ne meurt pas soudainement. Elle est écrasée progressivement sous le poids de la faim et du blocus. Les âmes s’épuisent lentement, comme si la mort y accomplissait ses rituels en plein jour, transformant chaque corps en une histoire douloureuse
Par un après-midi de printemps accablant, vingt femmes déplacées du Camp des Amis, à l’ouest de Deir al-Balah, se sont réunies pour une séance de soutien psychologique intitulée : « Histoires d’exil et de patience. » Cette séance était un espace pour reprendre son souffle, une pause temporaire dans le vacarme de
Au XXIe siècle, à l’ère de la technologie et de l’espace ouvert, alors que les nations chantent jour et nuit les droits de l’homme et la dignité des peuples, des vies d’enfants sont lentement fauchées dans la bande de Gaza – non pas seulement par les armes, mais par la
Abu Amir le 8 mai 2025Dans la bande de Gaza, la guerre ne se mesure pas uniquement par le nombre de morts ou le vacarme des avions de chasse dans le ciel, mais par ce qu’elle détruit dans les détails du quotidien, par ce qu’elle déracine des fondements de la
En ce jour écrit avec du sang et du feu, la bande de Gaza a connu l’une de ses journées les plus sanglantes depuis la reprise de l’agression israélienne.
92 personnes ont été tuées dès les premières heures du matin, dans une série de massacres horribles qui ont frappé différentes régions
Chaque jour, Gaza meurt. Non pas une seule fois, mais mille fois. Elle meurt sous les bombardements, sous la faim, sous les décombres de ses maisons, et sous le silence du monde. Mais hier, elle est morte d’une manière encore plus barbare : un nouveau massacre dans le camp de
À Gaza, la guerre n’est plus la seule à faucher des vies, et la faim n’est plus la seule à voler l’enfance des enfants. Dans les villes de la bande, de nouvelles collines se dressent, ne portant pas les noms des martyrs, mais rivalisant avec leurs tombes dans la mémoire