La polémique Valls Bianco n’est pas anodine. Elle témoigne des thèses radicales que le premier ministre semble valider sans nuances. Et de sa conception très personnelle du débat démocratique.
L’attaque injustifiée du premier ministre contre Jean-Louis Bianco qui intervient dans un climat empoisonné (attentats, conflit israélo-palestinien, antisémitisme, islamophobie), fragilise progressivement
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