Scolarisation coûte que coûte
À Gaza, où tout s’effondre sous le poids de la guerre, l’éducation demeure le dernier bastion d’espoir auquel les habitants s’accrochent, tels des naufragés à une planche en pleine mer déchaînée. À travers des décennies de douleur, de blocus et de privations, le peuple palestinien, en particulier
Par un matin gris et morose, l’un de ces matins typiques de la guerre, entre le vrombissement incessant des avions et les gémissements dans les tentes éparpillées à ciel ouvert, le camp « Al-Suwaidi » à Deir al-Balah a été le théâtre d’un événement humain exceptionnel, semblable à une bouffée de chaleur
Ce qui suit représente l’interview complète réalisée par Samuel Ravier-Regnat (par whatsapp et par écrit). Seules quelques lignes ont été publiées dans le journal Libération du 25 avril 2025, qui a consacré quatre pages de témoignages à Gaza, sous les bombes, la terreur et la faim. Oui, les Gazaouis ne
Par un matin lourd, où Gaza se drapait de la cendre de la pauvreté et du blocus, l’odeur de la mer emplissait l’horizon… mais elle ne portait plus, comme autrefois, les promesses de la subsistance. Elle transportait désormais les gémissements de ses pêcheurs, devenus étrangers sur leurs propres rivages après
Par un matin étouffant, l’un de ces matins de déplacement forcé dont Gaza regorge, au milieu du vacarme des tentes surpeuplées d’âmes et d’émotions, un nouvel atelier a eu lieu dans le camp Al-Isra, en plein centre de Gaza-ville. Cet atelier, organisé dans le cadre du programme de soutien psychologique
Poursuite du soutien psychologique pour les femmes déplacées dans le camp d’Al-Istiqlal, situé dans le gouvernorat de Deir al-Balah
Dans une grande tente dressée au cœur du camp, des femmes de tous âges se sont rassemblées. Chacune d’elles portait une histoire de déplacement, un visage marqué par l’épuisement, un cœur rempli
Le 10 mars 2025, Mireille, Anne-Marie et moi quittions Paris pour rejoindre Le Caire, notre première étape de ce voyage qui nous mènera en Cisjordanie. Nous avons retrouvé cette ville, telle qu’elle était en octobre 2023 avec quelques centaines de milliers d’habitants en plus : des réfugiés de Gaza. Ces femmes,
Les écoles de Gaza ne sont plus des lieux d’apprentissage, mais des scènes de ruine annoncée, des cours silencieuses pleines des pleurs d’une enfance disparue. Ces salles de classe qui résonnaient autrefois des voix enfantines et du crissement des craies sur les tableaux ne sont désormais que des tas de