Diaspora
« Oranaise sang pour sang » de Valérie Rodrigue
Nathalie, juive française, s’envole pour Oran, dans le but de découvrir la ville d’hier et d’aujourd’hui. Ses tantes la missionnent par téléphone : elle doit retrouver les appartements familiaux et la tombe de Raoul, jeune oncle décédé en 1958 sur la route d’Alger à Oran.Ses tantes voyagent par procuration. Sa
« Oranaise sang pour sang » de Valérie Rodrigue : note de lecture
Nathalie, juive française, s’envole pour Oran, dans le but de découvrir la ville, d’hier et d’aujourd’hui. Ses tantes la missionnent, par téléphone : elle doit retrouver les appartements familiaux et la tombe de Raoul, jeune oncle décédé en 1958 sur la route d’Alger à Oran.
Ses tantes voyagent, par procuration. Sa
Le principal facteur d’identification entre Israël et les Juif·ves, c’est le sionisme
Israël revendique parler au nom des Juif·ves et utilise les symboles du judaïsme pour légitimer ses politiques. Il est aujourd’hui le principal facteur de confusion. Pour combattre cette identification délétère, nos outils sont la lutte pour le démantèlement de ce régime ethnonationaliste, le combat antiraciste et les courants juifs antisionistes
Comment le sionisme instrumentalise le concept de diaspora
Par Béatrice Orès, membre de l’Union juive française pour la paix (UJFP), co-autrice de Antisionisme, une histoire juive (Syllepse, 2023), et de Gaza, Mort, Vie, Espoir (Riveneuve, 2025) ; et Sonia Fayman, membre de l’UJFP et des Amis du Théâtre de la Liberté de Jénine (ATL Jénine), co-autrice de Antisionisme,
Lettre ouverte aux Juifs et Juives du Brésil
Par Peter Pál Pelbart
Le philosophe Peter Pál Pelbart appelle la diaspora juive à ne pas taire le génocide en cours en Palestine. En nommant clairement la responsabilité d’Israël, cette diaspora peut contribuer à enrayer la machine discursive qui cherche à justifier les pires horreurs au nom de la « sécurité » et




