Ateliers psychologiques

Abu Amir 12 8 25 Ateliers psy IMG 4985 Témoignage d’Abu Amir, le 12 août 2025 - Histoire et résilience : Voix de Gaza

Témoignage d’Abu Amir, le 12 août 2025 – Histoire et résilience : Voix de Gaza

Dans la bande de Gaza, où les vies sont fauchées sans compter, où les maisons s’effondrent sur leurs habitants, et où l’on arrache aux femmes jusqu’au droit de souffrir, naissent des histoires sous les décombres. Elles émergent comme des souffles coupés, venant de poitrines alourdies par la tristesse, mais elles

Abu Amir 7 8 25 atelier psy femmes IMG 4990 Témoignage d'Abu Amir le 9 août 2025 - "Souris, Gaza : une heure de joie"

Témoignage d’Abu Amir le 9 août 2025 – « Souris, Gaza : une heure de joie »

Au cœur de l’enfer que vit la bande de Gaza, où les décombres des maisons s’entassent sur les cadavres des rêves et où le bruit des bombardements remplace les chansons d’enfance, les femmes de Gaza apparaissent comme les plus durement touchées par cette catastrophe humanitaire qui perdure. Elles sont les

Abu Amir 24 7 25 atelier soutien psychologique 25 7 25 IMG 4534 Témoignage d'Abu Amir, le 25 juillet 2025 - Ateliers de soutien psychologique dans le camp Al-Durra

Témoignage d’Abu Amir, le 25 juillet 2025 – Ateliers de soutien psychologique dans le camp Al-Durra

Au cœur du camp Al-Durra à l’ouest de Deir al-Balah, où la peur et l’épuisement se mêlent à une lueur d’espoir inextinguible, les équipes de l’UJFP ont poursuivi leurs séances de soutien psychologique et de sensibilisation destinées aux femmes déplacées, dans une tentative de raviver des âmes épuisées par les

Abu Amir 5 juin 2025 Ateliers psy IMG 2733 1 Témoignage d'Abu Amir, le 7 juin 2025 – La pollution, les insectes et rongeurs dans les camps de déplacé.e.s

Témoignage d’Abu Amir, le 7 juin 2025 – La pollution, les insectes et rongeurs dans les camps de déplacé.e.s

Dans l’une des grandes tentes communautaires du camp des Amis à Deir al-Balah, transformée en refuge forcé pour des familles ayant perdu leur maison, leur sécurité, et parfois même des membres de leur famille, vingt femmes déplacées se sont réunies. Des visages marqués par le déplacement, fatigués par l’attente, mais