Accueil UJFP | Témoignages | Page 25
Témoignages qui nous permettent d’éclairer la situation en Palestine
Par un matin gris et morose, l’un de ces matins typiques de la guerre, entre le vrombissement incessant des avions et les gémissements dans les tentes éparpillées à ciel ouvert, le camp « Al-Suwaidi » à Deir al-Balah a été le théâtre d’un événement humain exceptionnel, semblable à une bouffée de chaleur
Ce qui suit représente l’interview complète réalisée par Samuel Ravier-Regnat (par whatsapp et par écrit). Seules quelques lignes ont été publiées dans le journal Libération du 25 avril 2025, qui a consacré quatre pages de témoignages à Gaza, sous les bombes, la terreur et la faim. Oui, les Gazaouis ne
Par un matin lourd, où Gaza se drapait de la cendre de la pauvreté et du blocus, l’odeur de la mer emplissait l’horizon… mais elle ne portait plus, comme autrefois, les promesses de la subsistance. Elle transportait désormais les gémissements de ses pêcheurs, devenus étrangers sur leurs propres rivages après
Par un matin étouffant, l’un de ces matins de déplacement forcé dont Gaza regorge, au milieu du vacarme des tentes surpeuplées d’âmes et d’émotions, un nouvel atelier a eu lieu dans le camp Al-Isra, en plein centre de Gaza-ville. Cet atelier, organisé dans le cadre du programme de soutien psychologique
À Gaza, la force ne se mesure pas aux muscles des hommes, mais aux cœurs des femmes. Là-bas, au milieu des ruines, une femme marche dans sa robe brodée, tenant son enfant d’un bras, et dans l’autre, les restes d’une patrie et une blessure invisible. Elle n’est pas une simple
À Gaza, les enfants ne naissent pas pour grandir, mais pour lutter afin de survivre. Les femmes ne s’endorment qu’en gardant un œil sur le plafond qui peut s’effondrer à tout moment. Les hommes ne rentrent pas chez eux rassurés, car la mort, dans la bande de Gaza, ne demande
Poursuite du soutien psychologique pour les femmes déplacées dans le camp d’Al-Istiqlal, situé dans le gouvernorat de Deir al-Balah
Dans une grande tente dressée au cœur du camp, des femmes de tous âges se sont rassemblées. Chacune d’elles portait une histoire de déplacement, un visage marqué par l’épuisement, un cœur rempli
À Gaza, la faim n’est plus un événement exceptionnel : elle est devenue une routine quotidienne, qui se répète sur des tables brisées, dans des tentes déchirées, au fond de cœurs remplis de peur et d’impuissance. Depuis le début de l’agression israélienne en octobre 2023, la bande de Gaza a
Le 10 mars 2025, Mireille, Anne-Marie et moi quittions Paris pour rejoindre Le Caire, notre première étape de ce voyage qui nous mènera en Cisjordanie. Nous avons retrouvé cette ville, telle qu’elle était en octobre 2023 avec quelques centaines de milliers d’habitants en plus : des réfugiés de Gaza. Ces femmes,
Les écoles de Gaza ne sont plus des lieux d’apprentissage, mais des scènes de ruine annoncée, des cours silencieuses pleines des pleurs d’une enfance disparue. Ces salles de classe qui résonnaient autrefois des voix enfantines et du crissement des craies sur les tableaux ne sont désormais que des tas de
Depuis des mois, le site de l’UJFP fait connaître la résistance, les cris de colère et les analyses de nos camarades de Gaza qui vivent un génocide.Il est vain de dire : « les Palestiniens pensent que … ». Aucune force ne peut, dans cette Palestine fragmentée par l’occupant, prétendre parler au nom
Gaza n’attend plus la mort, elle la vit – littéralement – à chaque instant.
L’agression israélienne se poursuit avec une violence rarement égalée, tandis que les corps des Palestiniens tombent comme des feuilles mortes dans un automne sombre sans hiver à venir. Le feu des bombardements ne fait aucune distinction