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Les plumes de l’UJFP

Articles de cette rubrique


Lettre de Sonia Fayman à l’attention de Guillaume Erner (France Culture) (Les plumes de l’UJFP)

samedi 9 juin 2018 par Sonia Fayman

Le 6-06-2018

Monsieur Guillaume Erner,

J’écoute vos matins tous les jours entre 6h30 et 7h30 et j’en apprécie généralement le niveau d’information et d’analyse. Mais ce matin, je ne peux m’empêcher de vous dire ma déception profonde à l’écoute du billet sur le boycott à la fin du bulletin sur les échanges Netanyahou/Macron. Il serait risible s’il n’était scandaleux de mésinformation et de parti pris.



Michèle Sibony : "Netanyahou doit être jugé pour crimes de guerre" (Les plumes de l’UJFP)

mercredi 6 juin 2018 par Michèle Sibony

Entretien du 05/06/2018 avec Michèle Sibony, ex-présidente de l’Union juive française pour la paix (UJFP) sur la chaîne RT France.

Selon elle, la population israélienne est entraînée dans l’acceptation de la répression violente par la politique menée par le gouvernement. Le BDS est la moindre des sanctions que devrait instaurer la France contre la politique de Benjamin Netanyahou.



Vers une figure juive décoloniale (Les plumes de l’UJFP)

mardi 15 mai 2018 par Michèle Sibony

à Haïm Hanegbi
juif indigène de Palestine

Michèle Sibony – 5 mai 2018 –

Bandung du Nord - Forum : racismes inter communautaires .

Il faut commencer par prendre acte du fait qu’il y a toujours eu des figures juives décoloniales dans l’histoire des luttes antiracistes et de libération. Des États unis, à l’Afrique du Sud en passant par le Maghreb, des juifs ont pris part à ces luttes anticolonialistes et antiracistes 1) . C’est par contre la première fois dans l’histoire des juifs que leur statut s’est transformé, faisant d’eux des membres à part entière d’un Occident dominant redéfini comme judéo-chrétien. Les incidences catastrophiques de cette modification nous incitent à rechercher aujourd’hui les potentialités de reconstruction d’une figure juive décoloniale.



Précisions et désinformation : Réaction de Michèle Sibony sur un reportage de France Inter (Les plumes de l’UJFP)

dimanche 13 mai 2018 par Michèle Sibony

12 05 2018

Madame, Monsieur,

Je viens d’écouter les informations de midi aujourd’hui, 11 mai 2018, sur France inter.

Le reportage sur les habitants du kibboutz du Golan, traite de la question du Golan avec deux omissions de taille que je vous serai reconnaissante de bien vouloir transmettre à ses auteurs :



Gaza : silence, on tue (Les plumes de l’UJFP)

lundi 23 avril 2018 par Pierre Stambul

Le retour

Gaza est un immense camp de concentration, bouclé par terre, par mer et par air. Depuis des années, la société civile rêvait de manifester le long des grilles de ce camp et le gouvernement local l’en empêchait.

Cette fois-ci, la manifestation était autorisée. La revendication dépassait largement la question du blocus de Gaza. Le 30 mars est habituellement la « Journée de la terre » qui commémore la fusillade de 1976 quand l’armée israélienne avait tiré sur des paysans de Galilée qui protestaient contre le vol de leurs terres.



Le leader de l’Union juive française pour la paix se confie à Algeriepatriotique (Les plumes de l’UJFP)

mardi 17 avril 2018 par Pierre Stambul

14 avril 2018

Le coprésident de l’Union juive française pour la paix (UJFP), Pierre Stambul, a bien voulu répondre aux questions d’Algeriepatriotique. Pour lui et pour l’association antisioniste qu’il codirige, « la politique israélienne et l’idéologie sioniste sont des crimes contre le peuple palestinien et sont suicidaires pour les Israéliens ». Interview.



Lettre au directeur du théatre Jean Vilar et aux organisations qui n’ont pas voulu signer l’appel palestinien, pour le boycott du spectacle « we love Arabs » (Les plumes de l’UJFP)

mercredi 21 mars 2018 par Valerie Cabanne

Je voudrais adresser ce message au directeur du théâtre Jean Vilar et aux organisations qui n’ont pas voulu signer l’appel palestinien, pour le boycott du spectacle « we love Arabs », dans le cadre de la campagne BDS.

Je commencerai par les paroles de Nelson Mandela qui déclarait, dans le cadre du boycott de l’apartheid en Afrique du Sud : « ce qui se fait pour nous, sans nous, se fait contre nous ».



Comment je suis tombé dans la marmite de l’antisionisme quand j’étais petit (Les plumes de l’UJFP)

mercredi 7 mars 2018 par Daniel Lévyne

Par une belle fin après-midi d’aout 2012, devant le port de Douarnenez, notre petit voilier s’approche pour se mettre à couple d’un autre voilier, un 3-mats bien plus imposant, qui vient de mouiller (de jeter l’ancre). C’est l’Estelle, qui venant de Norvège, vient faire escale avant de mettre le cap sur la Méditerranée, direction Gaza, Palestine. Il sera bientôt arraisonné par la marine israélienne, un acte de piraterie de plus, après bien d’autres comme l’attaque du Mavi Marmara en 2010, de la part de cet Etat qui se dit « juif » ; quelle importance, puisque la « communauté internationale » laisse faire.

Mais comment ne pas évoquer ici une histoire familiale (et maritime) datant de 70 ans, celle de l’Exodus.



Le sionisme m’a quitter (Les plumes de l’UJFP)

mercredi 28 février 2018 par Pierre Stambul

Les origines

Mes parents sont nés tous les deux en 1917 dans un pays qui n’existe plus : la Bessarabie. Cette région peuplée en majorité de Roumains avec des minorités turques et juives (séfarades) a été ottomane jusqu’à la conquête russe de 1812. Le tsar a fait venir des populations russophones. C’est ainsi que des Juifs ashkénazes venus des pays baltes et de Biélorussie se sont installés. Pour les attirer, on leur a permis la possession de la terre (ce qui n’existait nulle part ailleurs dans l’empire russe) et l’exemption du service militaire (qui durait à l’époque 25 ans pour les aînés).



Comment je suis devenu antisioniste et quel sens cela a pour moi. (Les plumes de l’UJFP)

lundi 26 février 2018 par Jean-Guy Greilsamer

Par Jean-Guy Greilsamer, membre de l’UJFP.

Je suis né en 1946 dans une famille juive alsacienne et mes deux parents étaient rescapés du génocide nazi.
Toute ma famille était juive, et mes deux grands-pères, que je n’ai pas connus, étaient marchands de bestiaux.
Mes parents ont quitté l’Alsace en 1948 pour aller s’installer en Haute-Marne.
Ils parlaient entre eux, ainsi que ma grand-mère, le dialecte judéo-alsacien et évoquaient souvent des souvenirs de leur vie avant la seconde guerre mondiale.
Ils pratiquaient les grandes fêtes et cérémonies juives et j’ai baigné dans cette ambiance jusqu’à ma Bar Mitzva (à l’âge de 13 ans), que j’ai bien vécue – j’ai même traversé une phase où je me sentais croyant.



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